¶¡ÏãÔ°AV

MENU


Événements dans les cours

Les événements présentés dans les cours se déroulent tous sur le campus de Burnaby et sont ouverts au grand public.

Si vous souhaitez y assister, veuillez contacter Laurence Gagnon par courriel.

*ɱ¹Ã©²Ô±ð³¾±ð²Ô³Ù²õ passés*
lundi 3 mars de 9 h 30 à 10 h 45
mardi 4 mars de 14 h 30 à 15 h 20
mercredi 5 mars de 14 h 30 à 15 h 30
mercredi 5 mars de 16 h à 17 h 20

Conférence présentée par Elie Marchand

À propos d’Elie Marchand

Elie Marchand est un auteur, metteur en scène, et médiateur culturel. Il a écrit et mis en scène Les règles du jeu, Racines et CÅ“ur de neige en juillet, en plus de produire les textes de SÅ“urs Sirènes et de Récit d’une chaussure, spectacle pour lequel il a aussi réalisé la mise en scène avec Marie-Eve Lefebvre. Collaborant souvent à l’étranger, Elie travaille présentement sur une nouvelle création, Fil d’or et Pot cassé, avec la chorégraphe suédo-japonaise Kyrie Oda. Dans ses Å“uvres, il cherche à montrer des personnages peu représentés et à donner espoir aux enfants qui se sentent différents ou différentes. 

*Événement passé
jeudi 13 mars 2025 14 h 20 à 15 h 45

Les Premières Nations du Québec et le régime seigneurial, 1650-1854.

À propos de la conférencière
Isabelle Bouchard, Université du Québec à Trois-Rivières

est professeure régulière au département des sciences humaines de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), où elle enseigne l’histoire de peuples autochtones au Québec et au Canada ainsi que l’histoire de la Nouvelle-France. Ses intérêts de recherche portent sur l’histoire politique, juridique et foncière des communautés des Premières Nations de la vallée du Saint-Laurent aux XVIIIe et XIXe siècles.

 

*Événement passé
jeudi 20 mars 2025 14 h 20 à 17 h 20

Les usages de l’histoire de l’esclavage en France et au Québec dans les années 1990-2020

À propos du conférencier, Jean-Pierre Le Glaunec, Université de Sherbrooke

Jean-Pierre Le Glaunec est ancien élève de l’École normale supérieure de Fontenay/St. Cloud. Il est professeur agrégé au département d’histoire de l’Université de Sherbrooke, où il enseigne l’histoire des États-Unis et des Amériques noires. Il est l’auteur de L’armée indigène. La défaite de Napoléon en Haïti (Montréal, Lux, 2014 et Port-au-Prince, Atelier Jeudi Soir/Éditions de l’Université d’État d’Haïti, 2014).

*Événement passé
mercredi 26 mars 2025 14 h 30 à 16 h

Guerre Russie-Ukraine et théories des Relations Internationales

A quoi bon les RI — au sens de discipline en sciences sociales ? Voilà une question souvent posée par des étudiants en début de cursus universitaire, et d’autant plus que les « analyses (?) » en la matière ne manquent pas, et notamment sur les réseaux sociaux. Voici la réponse : elles servent non pas à dénoncer ou à apprécier ce qui se passe, ni à dire ce qu’il faut faire si on veut obtenir ceci ou (pas) cela, ni à prédire ce qui va se passer. Ce sont là les fonctions et objectifs des discours experts, politiques, militants, « influenceurs ».  Les RI, et plus précisément les théories des RI, ont pour but de moins mal comprendre ce qui se passe sur la scène internationale. Dans cette perspective, la guerre Russie-Ukraine est le cas d’étude idéal, en ce qu’il permet la confrontation au terrain des explications savantes, notamment réalistes et libérales.

jeudi 27 mars 2025 14 h 30 à 16 h

Guerre Russie-Ukraine et réalisme(s)

Depuis 2014, début du conflit — armé — entre la Russie et l’Ukraine, l’approche savante des RI qu’est le réalisme a le vent en poupe, peut-être pour la première fois depuis la fin de la guerre froide que les réalistes n’avaient pas vu venir, ce qui, indirectement, avait favorisé les approches autres — du libéralisme aux post-positivismes en passant par le constructivisme soft ou le transnationalisme. Pour preuve, les publications récurrentes de John Mearsheimer et, au-delà, les analyses de la guerre affirmant que la politique russe, à l’origine du déclenchement de la guerre en 2014 et a fortiori en 2022, est une réaction défensive de Moscou acculé par les projets d’intégration de l’Ukraine à l’OTAN venant couronner l’expansion de l’alliance atlantique en Europe centrale, orientale et baltique depuis la fin de la guerre froide. Cette explication, qui relève du réalisme défensif, n’est cependant qu’une explication parmi d’autres que l’on peut avancer dans le cadre de la tradition réaliste. En effet, quand on sait que le réalisme défensif date, en gros, de Kenneth Waltz et donc du contexte spécifique de la période de détente de la guerre froide, alors que tous les réalistes ayant précédé Waltz, de Thucydide à Carr et Morgenthau en passant par Machiavel, Hobbes, et Clausewitz, ont été des réalistes offensifs posant que les unités politiques cherchent la puissance plutôt que la sécurité, alors on peut voir dans la politique russe une politique de puissance offensive — Machtpolitik — et non pas défensive — Realpolitik.

À propos du conférencier, Diario Battistella, Sciences Po Bordeaux

Dario Battistella est professeur titulaire de science politique à Sciences Po Bordeaux, où il se spécialise dans l’analyse des dynamiques internationales contemporaines et de la sécurité mondiale. Auteur de 7 livres (dont certains sont traduits en anglais, portugais et mandarin), et de plus d’une trentaine d’articles et de chapitres d’ouvrages, il est l’un des meilleurs spécialistes mondiaux des théories des relations internationales. Il est l’auteur notamment de Retour de l’état de guerre et Un monde unidimensionnel. Son ouvrage Théories des relations internationales, publié aux Presses de SciencesPo, est un manuel de références utilisé dans les universités francophones partout dans le monde. Vendu à des dizaines de milliers d’exemplaires, cet ouvrage a fait l’objet de 7 Ã©ditions depuis sa première parution en 2000.

Conférence Grand public

Dario Battistella présentera également une conférence grand public le mardi 25 mars à ¶¡ÏãÔ°AV Harbour Centre.

jeudi 27 mars 2025 14 h 20 à 16 h 20

Moment cinéma : La bataille de Saint-Léonard

2024 · Documentaire · 108 minutes

Une crise linguistique sans précédent se déroule au cÅ“ur de la ville de Saint-Léonard en 1968-1969. Des parents francophones revendiquent des écoles uniquement en français alors que des membres de la communauté italienne souhaitent préserver des écoles bilingues. Le conflit s’étend à la grandeur du Québec et crée d’énormes tensions qui dégénèrent en violence et culminent par une émeute sanglante. La bataille de Saint-Léonard raconte l’histoire de Raymond Lemieux et de Mario Barone, deux remarquables oubliés aux origines modestes, qui se sont opposés avec force et conviction, malgré les lourdes conséquences sur leur vie familiale et professionnelle. Leur combat changera la destinée du Québec et mènera à l’adoption de la Charte de la langue française (loi 101).